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Formations dispensées aux femmes membres du Groupement d’intérêt économique « And Sokhali Jigenu Cité Vauvert » et aux étudiantes du l’Université Gaston Berger de Saint Louis

Dans du cadre du projet « KEPPÀRU JIGEEN » lancé par les structures LASPAD et KITAMBAA avec le soutien financier d’OXFAM, Kitambaa a dispensé deux formations aux femmes membres du Groupement d’intérêt économique « And Sokhali Jigenu Cité Vauvert » et aux étudiantes du l’Université Gaston Berger de Saint Louis. Ces journées de formation avaient pour objectifs ces femmes sur la Gestion de l’Hygiène Menstruelle (GHM) et de les doter en Kits de serviettes hygiéniques lavables afin de leur permettre de renforcer leurs activités économiques, d’augmenter leurs revenus et de devenir plus résilientes. 

Les activités se sont déroulées tel que suit : 

  • Des ateliers de formation (les 9 et 10 juillet 2021) ;
  • La mise à disposition de 100 kits pour le GIE « And Sokhali Jigenu Cité Vauvert » et de 50 kits pour les étudiantes qui ont suivies la formation ;
  • La réception du Gazebo « KJ » qui sera installé dans l’enceinte de l’UGB et qui servira de plateforme de rencontres et d’échanges destinée aux jeunes femmes sur les questions liées à l’hygiène menstruelle et la santé de la reproduction.  Et devenir des relais de commercialisation de SHL Kitambaa dans l’université. 

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Audience avec le Maire de Sandiara Dr. Serigne Gueye Diop

Dans le cadre de notre plaidoyer pour la mise en place de politiques publiques sur la GHM, Kitambaa et Speak Up Africa ont eu le privilège d’être reçues par le Maire de Sandiara le 3 juin 2021 à la Présidence de la République du Sénégal. Les deux organisations partenaires ont, à cette occasion, eu l’opportunité d’y présenter leurs missions et leurs visions respectives, ainsi que la nature de leur collaboration sur le projet. 

Le Maire a, pour sa part, partagé son propre programme de développement, en soulignant que l’accent est mis en particulier sur les femmes, en raison du rôle clé que ces dernières jouent dans le développement local et national. Il a précisé que c’est dans ce contexte qu’il a initié des investissements importants pour améliorer les infrastructures, garantissant ainsi l’accès à l’eau et à l’éducation. Il a également indiqué avoir mis en place des fonds d’appui aux familles pauvres. 

Le Maire a par ailleurs accepté l’invitation formelle de Kitambaa d’être un « Champion » de Kitambaa et de Speak Up Africa. 

En sa nouvelle qualité de « Champion », il a pris part, en tant que panéliste, à l’atelier portant sur l’implication des collectivités territoriales pour briser les tabous sur les menstrues : le cas de Etù Jiggenù Jeggem. 

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Aidons les femmes et les jeunes filles à prendre le pouvoir !

Par  Yaye Hélène Ndiaye, Fondatrice et Directrice de KITAMBAA et Yacine Djibo, Fondatrice et Directrice exécutive de Speak Up Africa.

La pandémie de la COVID-19 a plongé le monde dans une profonde crise économique et a accentué les inégalités. Parmi les personnes les plus touchées : les femmes et les jeunes filles, surtout celles vivant en situation de vulnérabilité dans des pays à revenus faibles ou intermédiaires. Si la COVID-19 a exacerbé les inégalités entre les genres, bon nombre d’entre nous –militants et agences intervenant sur les questions de genre et de développement -avons uni nos forces pour plaider en faveur de l’égalité des sexes et des droits des femmes.

Un débat sur la gestion de la santé et de l’hygiène menstruelle en amont du Forum Génération Égalité à Dakar dédié à l’égalité des genres.

La gestion de la santé et l’hygiène menstruelle est une composante quotidienne de la vie de près de la moitié de la population mondiale. Pour les femmes et les jeunes filles, avoir accès aux conditions nécessaires à une bonne santé et hygiène menstruelle est un droit fondamental et un marqueur clé du progrès. À l’heure actuelle, environ 800 millions de jeunes filles et de femmes ont leurs règles à travers le monde. Malgré cet état de fait, un tiers d’entre elles n’ont pas accès à de l’eau propre, à des installations d’assainissement et des produits d’hygiène de qualité pour gérer leurs menstruations de manière sûre et efficace. Rien qu’au Sénégal, les femmes perdent jusqu’à 45 % de leurs revenus pendant les cinq jours en moyenne que durent les règles, 40 % des filles âgées de 9 à 17 ans s’absentent de l’école au moins une fois par semaine pendant leurs règles. Ainsi, on note un taux de déperdition scolaire de 7.7% chez les filles en âge d’avoir leurs menstruations. Il faut faire davantage pour les questions de santé et d’hygiène menstruelle deviennent des priorités à tous les niveaux.

Dans le but de susciter un engagement des décideurs et des communautés, de nombreuses initiatives associatives se mettent en place au Sénégal. Pour preuve, l’organisation de plaidoyer Speak Up Africa et l’entreprise sociale KITAMBAA mettent en œuvre des actions concrètes visant à favoriser une meilleure gestion de la santé et de l’hygiène menstruelle dans le cadre de l’initiative La Francophonie avec Elles pour appuyer les femmes de Sandiara durant cette période difficile. Doté de moyens sans précédents ce fonds finance des actions sur le terrain permettant aux femmes et aux jeunes filles d’accéder au développement économique, à l’éducation, à la santé, à un environnement sain, à la citoyenneté et à des formations.

Ainsi demain en amont du Forum Génération Égalité** qui se tiendra à Paris du 30 juin au 2 juillet et d’une déclinaison à Dakar le 1er juillet, KITAMBAA et Speak Up Africa ont organisé un panel* réunissant des acteurs clés engagés pour l’amélioration des conditions de vie des femmes et des jeunes filles. Le panel conviait Martine Diome, Présidente de la Fédération des Groupements de Promotion Féminine de Sandiara, le Dr Serigne Guèye Diop, Maire de Sandiara, Ndèye Mingué Gacko, Coordinatrice de la Cellule Genre au Ministère de la Santé et de l’Action Sociale, et Arame Gueye, Directrice Exécutive de Social Change Factory. Son objectif était  de faire le point sur la situation des politiques publiques, des financements et des pratiques en matière de santé et d’hygiène menstruelle au cours de cette dernière décennie. Par ailleurs, il avait aussi vocation à sensibiliser les collectivités territoriales dans l’élaboration et le plaidoyer pour l’adoption de politiques publiques qui prennent charge la Gestion de l’Hygiène Menstruelle.

Ce Forum évoquera les engagements concrets et durables en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes. Si à l’échelle mondiale, les femmes parviennent de plus en plus à atteindre des fonctions politiques, elles ne représentent que 23,7% des effectifs des parlements nationaux, bien loin encore de la parité. Alors que dans 46 pays, les femmes détiennent désormais plus de 30% des sièges au parlement national dans au moins une chambre.

Voir le monde à travers une lentille féministe intersectionnelle voudrait dire reconnaitre l’existence des systèmes de discrimination qui se chevauchent et qui sont fondés sur de multiples marqueurs de l’identité sociale, tels que le genre, la race, la classe ou le handicap. Ainsi, de nombreuses femmes et jeunes filles continuent à faire face à des difficultés pour gérer leurs menstruations dans leur quotidien tel que l’accès à l’eau, l’impossibilité d’acheter des produits hygiéniques ou bien le traumatisme de la  première expérience de  leurs règles. Même avant la pandémie, l’inégalité entre les sexes, les normes sociales discriminatoires, les tabous culturels, la pauvreté et le manque d’accès à des services et à des infrastructures d’assainissement de base contribuaient à ce les besoins en matière de santé et d’hygiène menstruelle soient négligés. Aujourd’hui, l’impact est encore plus dévastateur.

Même s’il faudra sans doute du temps pour s’attaquer aux éléments psychologiques et sociétaux de cette situation, il existe des moyens pour soutenir les femmes. La campagne « La gestion de l’hygiène menstruelle : du tabou au pouvoir économique » vise à renforcer la capacité des femmes à développer des activités qui leur procurent un revenu, à inciter les autorités à mettre en œuvre des politiques publiques et à améliorer les connaissances en partageant librement les informations. Ces initiatives sont essentielles pour que les femmes et les jeunes filles puissent gérer leurs menstruations dans la dignité, mais elles ne constituent qu’une première étape.

Pour assurer un véritable progrès et une réelle croissance, nous devons également briser les tabous qui entourent les règles dans les cercles familiaux et scolaires, et impliquer activement les jeunes, surtout les garçons et les hommes pour les sensibiliser et les inviter à prendre la parole sur ces questions. Une approche multisectorielle est cruciale – après tout, les menstruations affectent tous les aspects de la vie d’une femme. Les gouvernements, les organisations de la société civile, les ONG et les communautés doivent être inclus dans ces conversations. Si les menstruations étaient auparavant considérées comme « l’affaire des femmes », ce n’est plus le cas ; elles sont l’affaire de tous.

Nous devons nous rappeler que l’autonomie des femmes contribue également au développement de nos sociétés et garantit que nous pouvons tous progresser et grandir ensemble. Il convient de continuer à regarder vers l’avenir.

En soutenant les initiatives destinées à améliorer la condition des femmes, nous encourageons le progrès.

Brisons les tabous liés aux menstruations ! et mettons fin à l’inégalité entre les sexes qui empêche notre monde de réaliser son plein potentiel. 

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Sénégal : lancement d’un projet pour faire de la santé et de l’hygiène menstruelle une priorité

Les organisations Speak Up Africa et KITAMBAA lancent le Projet « Gestion de l’Hygiène Menstruelle : du tabou au pouvoir économique » pour briser le silence autour des menstruations.

Dakar, le 8 mars 2021 – À l’occasion de la Journée internationale de la femme, Speak Up Africa, une organisation à but non lucratif spécialisée en plaidoyer et en communication stratégique et l’entreprise sociale KITAMBAA ont lancé le Projet « Gestion de l’Hygiène Menstruelle : du tabou au pouvoir économique » visant à autonomiser les femmes et les filles, à inciter les décideurs à mettre en œuvre des politiques publiques prenant en compte les besoins spécifiques des femmes et des filles notamment en matière de gestion de l’hygiène menstruelle (GHM).

Au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Afrique, les menstruations sont encore considérées comme un sujet tabou. On estime qu’au Sénégal, les femmes perdent entre 40 et 45 % de leurs revenus pendant leurs menstruations, et que 40 % des filles âgées de 9 à 17 ans manquent l’école au moins une fois par semaine pendant leurs règles[1]. Dans le cadre du Projet « GHM : du tabou au pouvoir économique », Speak Up Africa et KITAMBAA mettront en œuvre des actions concrètes pour une meilleure gestion de l’hygiène menstruelle à travers un engagement accru des femmes et des filles, mais surtout des autorités locales et des leaders religieux. Le Projet mobilisera les communautés sénégalaises à travers les réseaux sociaux et favorisera l’engagement des autorités locales et des leaders religieux en vue de la création d’un environnement favorable à une meilleure gestion de l’hygiène menstruelle.

L’approche de Speak Up Africa et de KITAMBAA mettra à contribution une série de formations dédiées au renforcement des capacités des femmes membres de Groupements d’intérêts économiques (GIE) et Groupements de promotion féminine (GPF) et des jeunes filles dans le domaine de la GHM. Ces formations visent non seulement à autonomiser les jeunes filles et les femmes à travers des activités génératrices de revenus, notamment la commercialisation de kits hygiéniques, mais également à fournir à chaque fille et femme en âge de procréer un kit de serviettes hygiéniques réutilisables répondant à leurs besoins. L’une des initiatives clés découlant de ce projet est la mise en place d’un laboratoire mobile dédié à la gestion de l’hygiène menstruelle et destiné aux communautés de Sandiara, au Sénégal.

« S’assurer que les femmes puissent gérer leurs menstruations avec dignité est primordial au succès de notre nation. Notre mission est de faire en sorte que les filles puissent aller à l’école et d’autonomiser les femmes en les sensibilisant aux enjeux de la santé et de l’hygiène menstruelle et en leur apportant des solutions. Nous sommes fières de pouvoir poursuivre ce travail et d’aider les filles et les femmes les plus vulnérables à reconquérir leurs droits au bien-être, à la dignité et au confort. »

A DÉCLARÉ YAYE HÉLÈNE NDIAYE, FONDATRICE ET DIRECTRICE EXÉCUTIVE DE KITAMBAA.

Le Projet « GHM : du tabou au pouvoir économique » aidera les femmes et les filles sénégalaises à briser le silence autour des menstruations, à sensibiliser en faveur de la prise en compte de la gestion de l’hygiène menstruelle comme priorité de santé publique et à une meilleure intégration de ces questions dans les politiques de façon à aider les filles et les femmes à réaliser leur plein potentiel. En brisant les tabous autour des menstruations et en améliorant l’accès aux produits hygiéniques réutilisables ainsi qu’aux infrastructures d’assainissement nécessaires, le Projet permettra à un plus grand nombre de filles de participer aux activités quotidiennes de leurs communautés et de contribuer au développement de leur pays.

« Cela fait déjà des années que Speak Up Africa a identifié le manque criard de connaissances sur la gestion de l’hygiène menstruelle au Sénégal. Pour répondre à ce besoin, nous avons lancé la campagne « Menstrues sans tabou », mais six ans plus tard, il est clair qu’il reste encore du travail. En tant que femmes, nous reconnaissons l’importance d’avoir accès aux produits et aux infrastructures nécessaires pour une gestion adéquate de la santé et de l’hygiène menstruelle pour que les jeunes filles et les femmes mènent des vies dignes et en bonne santé. Nous sommes heureuses de nous associer à KITAMBAA dans ce Projet pour soutenir la croissance économique et le développement des femmes au Sénégal. »

A AJOUTÉ YACINE DJIBO, FONDATRICE ET DIRECTRICE EXÉCUTIVE DE SPEAK UP AFRICA.

Ce Projet a été lancé avec le soutien financier de la Francophonie avec Elles, une initiative spécialement conçue par l’Organisation Internationale de la Francophonie visant à soutenir les femmes touchées par la crise de la COVID-19. Le Fonds a jusqu’à présent soutenu 59 projets dans 20 pays francophones. Pour plus d’informations sur « GHM : du tabou au pouvoir économique », rendez-vous sur https://www.speakupafrica.org/fr/program/no-taboo-periods/.

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Formation des formatrices de la Fédération des groupements économiques et de promotion féminine et rencontre avec les autorités locales de Sandiara.

Kitambaa a organisé en collaboration avec SUA, un atelier de formation à la Gestion de l’Hygiène Menstruelle les 23 et 24 mars 2021 à Saly Portudal, Mbour, Sénégal. Cet atelier avait pour objectif principal de former 25 individus de la Fédération des Groupements d’Intérêts Économiques (GIE) et de Promotion Féminine  (GPF) membres issus d’au moins 50 GIE / GPF, à la Gestion de l’Hygiène Menstruelle. 

Le projet a également permis, dans le cadre d’un protocole d’accord entre Kitambaa et Etù Jiggenù Jeggem, la création d’un relais communautaire de femmes dénommé Etù Jiggenù Jeggem

La mission principale du relais communautaire est de commercialiser les kits Kitambaa, de sensibiliser et de vulgariser les acquis des femmes formées sur la GHM et de participer au plaidoyer pour le changement des normes, des connaissances et des pratiques sur la GHM. 

L’adjoint au Maire de Sandiara l’honorable, M. Aliou Gning nous a d’ailleurs fait l’honneur de sa présence à la cérémonie de clôture de la formation. 

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Le soutien inédit des autorités religieuses à nos efforts de plaidoyer visant à briser les tabous sur les menstrues

A la suite de la formation des formateurs, nous avons également rencontré les autorités locales pour leur présenter les objectifs du projet et les sensibiliser sur la Gestion de l’Hygiène Menstruelle, notamment l’importance de l’accès aux serviettes hygiéniques de qualité et à des infrastructures de base telles que des toilettes sensibles au genre. 

Étant conscients du pouvoir et de la capacité d’influence des autorités administratives et religieuses dans nos sociétés en général, et celle de Sandiara en particulier, il était plus que nécessaire d’organiser des rencontres bilatérales avec ces dernières pour leur présenter notre projet et requérir leurs soutiens à nos efforts de plaidoyer. 

Ces rencontres ont engendré des échanges fructueux et déterminants à l’harmonisation de nos efforts visant à briser les tabous sur les menstrues, prendre en compte les problèmes d’assainissement, de recyclage et environnementaux et le renforcement de la promotion d’une économie locale.

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Journée Internationale de l’Hygiène Menstruelle : 28 mai  : Kick off the dialogue on Menstrual Hygiene Management

Kitambaa, ainsi que  27 organisations qui interviennent sur la santé et l’hygiène menstruelle, a été invitée à rejoindre une campagne internationale sur les réseaux sociaux intitulée « Let’s kick off the dialogue 2021 ». A cet effet, nous avons publié le 13 mai 2021 des vidéos et témoignages pour briser les tabous liés aux menstrues et lancé des appels aux décideurs pour une meilleure prise en charge de l’hygiène et de la santé menstruelle dans les politiques publiques. Ce projet avait été initié par la structure Real Relief, notre partenaire et leader en confection de serviettes hygiéniques lavables.

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Cérémonie officielle de remise de dons de kits de serviettes hygiéniques lavables gracieusement offerts par le General Mamadou Mansour Seck

Le vendredi 9 avril, nous avons organisé en collaboration avec l’administration du Lycée Lamine Gueye une cérémonie officielle de remise de dons de kits KITAMBAA gracieusement offerts par le Général Mamadou Mansour Seck aux jeunes filles du Lycée Lamine Gueye. Etaient présents à la cérémonie, du Général Mamadou Mansour Seck, du premier proviseur du Lycée Van Vollenhoven de Dakar, M. Alioune Faty, du Ministre M. Landing Savane, du Pr. Oumar Ndir, tous anciens élevés du lycée et très engagés pour la lutte pour le maintien des jeunes filles en milieu scolaire et une éducation de qualité.